Regard Croisé: Trisomie : La méthode Upbraining dévoilée ce samedi à Perpignan

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La méthode Upbraining dévoilée ce samedi à Claira (PERPIGNAN)

Avec le soutien d’Antoinette Héris, vice-présidente de Trisomie 21 des Pyrénées-Orientales, demain à la salle des fêtes de Claira, Christine Mayer tiendra une conférence sur la méthode upbraining (« ou comment exploiter et augmenter les capacités du cerveau »).

Qui êtes-vous ? Je m’appelle Christine Mayer, je suis enseignante de formation.

A la naissance de mon enfant handicapé, j’ai remis en cause tous mes principes d’éducation. C’est à ce moment-là que j’ai travaillé avec le professeur Feuerstein pour construire ma méthode d’upbraining.

Upbraining, qu’est-ce que c’est ?

C’est un mot que j’ai inventé. « Up » signifie « s’élever » et « brain » désigne « le cerveau ».

C’est une méthode qui permet de développer les capacités du cerveau.

A qui s’adresse la journée de samedi ?

A tous les adultes qui s’occupent d’enfants, handicapés ou pas.

Et aussi à toutes les personnes curieuses de connaître cette méthode pour mieux apprendre à réfléchir.

J’espère que ça va permettre de changer le regard des gens sur les personnes en difficulté pour qu’ils comprennent que tout le monde peut progresser.

Si à la sortie ils voient le handicap d’une façon positive, pour moi c’est déjà gagné.

Comment s’organisera-t-elle ?

Le matin, dès 10 h, j’organiserai une découverte pratique de la méthode pour que les gens se rendent compte de la façon dont ça fonctionne de l’intérieur.

L’après-midi, à 14 h, place à la théorie pour connaître les différentes facettes de la méthode.

Puis je me prêterai au jeu des questions/réponses.

 

La méthode Up Braining : Dépasser toujours plus le handicap

Une méthode développée par Christine Mayer pour faire progresser, notamment, des personnes « différentes »… Une méthode ayant pour mot d’ordre l’espoir, que News of Marseille a tenté de décrypter pour vous.

Maman d’un garçon handicapé et atteint de troubles autistiques profonds, Christine refuse les discours pessimistes et autres diagnostics fatalistes qu’on lui répète en boucle. C’était il y a un peu plus de 20 ans. Prof de maths, elle décide de tout arrêter pour se consacrer à un seul objectif : faire progresser son fils. Elle se renseigne, cherche dans les livres, applique des méthodes de développement déjà existantes… Elle expérimente même ses propres idées… Toujours de manière ludique. Résultats : les progrès accomplis au fil des années dépassent tous les espoirs (vous me direz cyniquement que personne n’en avait… !!). Si, si, même ceux de Christine elle-même !!

Forte de ce savoir accumulé de manière empirique et désireuse de faire partager à d’autres enfants son expérience, elle crée l’association « J’avance ». C’est ensuite l’Institut Up braining qui voit le jour… Afin de mettre à la disposition du plus grand nombre, parents ou professionnels, des formations adaptées.

Les formations Up Braining regroupent plusieurs méthodes théoriques de développement auxquelles s’ajoutent différents outils pratiques, permettant de développer et de mieux utiliser les capacités d’apprentissage, d’analyse et de réflexion. Rien que ça ! La base de l’Up Braining s’inspire de la méthode Feuerstein. Suite à la 2nde Guerre mondiale, ce pédagogue israélien du prénom de Reuven, a commencé par aider, au sein de son institut, des enfants traumatisés par la Shoah à se libérer de leurs émotions pour recommencer à apprendre des choses. C’est donc un savant mélange de pédagogie, de coatching mental, intellectuel et émotionnel que Christine s’efforce d’apporter à ses « élèves ». Elle leur apprend à apprendre.

On a tout tenté pour essayer de trouver une faille dans le discours de Christine… « Vous êtes un gourou à la tête d’une secte qui profite de la détresse des gens pour leur extorquer de l’argent ? » Même pas… 3 semaines de formation Up Braining coûtent 1 290 €, tarif comprenant une palette d’outils d’une valeur de 500 €. Quand d’autres formations du même genre peuvent aller jusqu’à 1 800 € pour 15 jours, et qu’en plus, il faut acheter les outils ou se les fabriquer soi-même avec ses petits doigts. L’argent n’est pas la motivation de Christine, c’est l’espoir de progression qui réside en chacun, malgré le handicap, quel qu’il soit.

De l’espoir, elle en transmet autour d’elle puisque dès la première semaine de formation, on peut déjà expérimenter la méthode et constater des résultats. C’est ce que nous ont confié les parents, grands-parents, éducateurs ou encore les responsables de l’école Prendre un enfant par la main (PEMA) qui se forment avec Christine.

 

En formatrice consciencieuse, elle accompagne ses Up Brainers et suit la progression de leurs enfants. Elle ne s’arrête jamais. Elle est disponible pour toutes les questions avant, pendant et après le stage. Bien plus qu’un service après vente, simplement l’expression d’une humanité évidente… Et oui, finalement, Christine devient presque comme une amie pour toutes les familles qui ont croisé son chemin.

 

 

Mireille Jauffret, Nicolas Carme

Infos : http://www.newsofmarseille.com/

www.upbraining.net
www.javance.org
http://p.e.ma.free.fr/


PRINCIPE DE LA MÉTHODE

Toute compétence s’apprend De la même manière qu’un moteur est composé de pièces, un raisonnement est composé de parties appelées fonctions cognitives. Pour pouvoir construire une maison, il s’agit d’avoir d’abord de bonnes fondations. On peut donc surmonter les difficultés d’une personnes en lui donnant les bases de la réflexion, c’est-à-dire en améliorant ses fonctions cognitives. Nous allons ainsi lui apprendre à réfléchir efficacement.
Comment ? Voyons une analogie avec un sportif professionnel : celui-ci améliore ses performances en se faisant filmer. Ceci lui permet d’observer et d’évaluer son mouvement. Il peut remarquer ainsi qu’il doit lever de quelques centimètres son bras droit pour être plus performant. De la même manière, avec une pédagogie spécifique, les upbraineurs sont comme des caméras interactives : ils font prendre conscience aux apprenants les fonctions cognitives qu’ils utilisent ou devraient utiliser pour une tâche. Ils sont soutenus pour cela par des outils performants qui ne s’apparentent pas à des exercices scolaires pour éviter tout blocage.
Les personnes qui en bénéficient apprennent à généraliser leur fonctionnement et à appliquer leurs compétences dans des contextes variés. Elles auront ainsi une meilleure adaptabilité et un intérêt accru pour leur travail scolaire ou professionnel, plus d’efficience, une plus grande autonomie. Elles auront une meilleure réactivité dans diverses situations, tendront à éliminer leurs craintes et leurs blocages et seront plus à l’aise avec les autres.
En outre, elles développent leur estime de soi, leur motivation, leur appétit d’apprendre, leur ouverture à la nouveauté sans oublier leur intelligence émotionnelle.La méthode UPBRAINING s’adapte 

Tout en gardant le même principe, la méthode s’adapte suivant la population.
Il y a ainsi différents outils pour adultes, pour adolescents, pour enfants. La méthode s’utilise aussi dès le plus jeune âge avec des jouets. Certains outils conviennent à des enfants qui ne parlent pas ou/et qui ont des difficultés d’ordre autistiques. Tous ceux qui ont des handicaps mentaux (par exemple trisomie ou autre anomalie chromosomique, lésion cérébrale, syndromes divers) en profiteront. Reuven Feuerstein aime à dire : « les chromosomes n’ont pas le dernier mot ».
Si un ordinateur a un hardware (matériel : disque dur, processeur…) peu performant, on peut l’améliorer avec des logiciels qui vont le booster. C’est le principe utilisé.
Un enseignant peut utiliser dans sa matière la manière de procéder, comprendre mieux les difficultés de ses élèves et les aider avec efficience. Chacun éprouve ou retrouve alors le plaisir d’apprendre. Tout adulte peut améliorer ses compétences transversales au sein de son travail pour être plus performant ou pour obtenir un poste plus élevé ou pour pouvoir accéder à une autre profession.

sources:

Pour visioner une video de presentation http://www.upbraining.net/index.php? option=com_content&view=article&id=122:principe-de-la-methode&catid=39:methodes&Itemid=55

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Autisme: Evaluation de l’impact du Plan Autisme 2008-2011

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La France manque toujours de places d’accueil pour les personnes atteintes de troubles autistiques, surtout pour les adultes, les autorités ayant du mal à en créer à un rythme suffisant, relève un bilan du plan autisme 2008-2010 publié jeudi.

Le plan programmait 4.100 places (dont 2.000 pour les adultes) sur 2008-2014. A fin 2010, 342 places avaient été réellement installées pour les adultes et 1.330 pour les enfants, relève le rapport de Valérie Létard, sénatrice et ancienne secrétaire d’Etat à la Solidarité.

700 places supplémentaires pour adultes sont « autorisées » par l’administration (mais les crédits nécessaires ne sont pas forcément encore débloqués) pour la période allant jusqu’en 2013, précise le rapport.

530 places de plus pour les enfants sont autorisées pour cette même période.

Avec un total de 1.041 places adultes créées ou autorisées fin 2010, on est à « un peu plus de la moitié de l’objectif« , souligne Mme Létard.

Selon elle, l’objectif de 4.100 places en tout sera « atteint » en 2012. Mais il ne s’agira que de places administrativement autorisées, qui ne seront donc pas toutes encore véritablement créées.

En 2008, on estimait que 3.500 enfants ou adultes devaient aller en Belgique, en raison du déficit d’accueil en France.

Plus largement, Mme Létard observe que « l’opposition entre des conceptions de nature essentiellement psychanalytique, portées par une large proportion de psychiatres, et la demande pressante exprimée par les associations de familles, d’un recours aux approches éducatives et thérapeutiques » n’est pas encore surmontée.

Du coup, « la France connaît, par rapport à de nombreux pays, en particulier les pays anglo-saxons et d’Europe du Nord, un retard important dans l’approche de ces troubles et par voie de conséquences dans la mise en place de méthodes d’accompagnement et éducatives adaptées« .

Revenant plus précisément sur les mesures du plan, Mme Létard estime qu’ »au vu de l’ampleur de certains aspects du plan, de leur imbrication, de leur nécessaire intégration dans des politiques publiques transversales (logement, emploi, éducation) et de leur forte dimension culturelle et sociale, il était impossible de les réaliser toutes dans le calendrier prévu par le plan« .

Elle évoque néanmoins de « réelles avancées » concernant la validation des connaissances scientifiques sur l’autisme ou « l’introduction des méthodes éducatives » dans la prise en charge.

Elle suggère donc de « relancer » le plan, notamment en améliorant la prise en charge des adultes, la formation des personnels et des familles ou encore la recherche.

On estime qu’il y a en France plus de 400.000 personnes atteintes de syndrome autistique au sens large, selon la Haute autorité de santé (HAS).

L’autisme a été désigné « grande cause nationale » 2012.

Par 

Valérie Létard remet son rapport d’évaluation du plan autisme 2008-2010

Valérie Létard, sénatrice du Nord, a remis à Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, et à Marie-Anne MONTCHAMP, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, son rapport sur l’évaluation du plan autisme 2008-2010, demandé en avril 2011.

Dans son rapport, Valérie LÉTARD dresse un bilan positif de la mise en œuvre du plan autisme et souligne les nombreuses avancées. Elle invite cependant à relancer la dynamique et propose 50 mesures, visant à :

  • Mettre fin au parcours du combattant des familles,
    • en améliorant encore le dépistage et le diagnostic précoce, la coordination entre tous les acteurs
    • en poursuivant nos efforts pour développer également des accompagnements adaptés, en privilégiant la reconversion de structures sanitaires ou le redéploiement au sein de structures médico-sociales existantes
  • Améliorer la formation des professionnels et des familles,
  • Développer les actions de sensibilisation, ce que permettra l’attribution du label grande cause nationale à l’autisme,
  • Renforcer le pilotage du plan, qui pourrait être confié au secrétaire général du comité interministériel du handicap.

Elle invite par ailleurs à intensifier nos efforts en particulier sur la recherche et à réactiver le comité national de réflexion et de concertation du plan, composé d’associations, de scientifiques, de représentants des familles, de professionnels et de parlementaires.

Roselyne BACHELOT-NARQUIN et Marie-Anne MONTCHAMP ont remercié Valérie LÉTARD pour la qualité de son travail et son engagement sans faille au service de nos concitoyens en situation de handicap.

Le Premier ministre recevra les associations du collectif « ensemble pour l’autisme » prochainement et précisera les suites que le gouvernement entend donner.

 

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En cette nouvelle année, la ceremonie des voeux 2012 accompagnée d’une galette des rois se fera à notre M.A.S. située à Meze

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SROSM: schéma régional d’organisation médico-sociale novembre 2011

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1-Introduction

2-Synthèse du diagnostic de l’offre

3-Périnatalité – Petite enfance : Dépister et agir le plus précocement possible 3-1- Apprentissages/Action précoce

4-Enfants – Adolescents

4-1-Enfance/Adolescence handicapée : favoriser le maintien en milieu ordinaire et l’inclusion scolaire

5-Adultes

5-1 Adultes handicapés : promouvoir l’autonomie et la citoyenneté des personnes

5-2 Personnes à vulnérabilité spécifique

6-Personnes vieillissantes

6-1 Personnes handicapées vieillissantes : adapter les prises en charge au vieillissement des personnes

6-2 Personnes âgées : améliorer la qualité de vie de nos aînés et leur accompagnement à domicile

7-Leviers et outils transversaux

7-1 Coordination des politiques publiques

7-2 Observation & systèmes d’information

7-3 Politique de qualité et de sécurité de la prise en charge

7-4 Coopération/Mutualisation

7-5 Contractualisation

Annexes :

I Bibliographie

II Diagnostic de l’offre médico-sociale

III Glossaire

L’élaboration du Schéma Régional d’Organisation Médico-Sociale (SROMS) s’appuie notamment sur des plans nationaux structurant l’évolution du secteur :-Le plan « Solidarité Grand Age » (PSGA) (2007-2012) : permettre le libre choix du maintien à domicile dans de bonnes conditions, adapter l’hôpital aux personnes âgées et développer la recherche.-Le plan « Alzheimer » (2008-2012) : améliorer la qualité de vie des malades et des aidants, développer la recherche et sensibiliser le grand public.-Le programme de création de places pour personnes handicapées pour un accompagnement tout au long de la vie (2008-2014).-Le plan « Autisme » (2008-2012) : mieux connaître et mieux former les professionnels, améliorer le repérage des troubles et diversifier les approches. -Le plan en faveur des personnes aveugles et malvoyantes (2008-2011) « Pour une intégration pleine et entière des personnes aveugles et malvoyantes à la vie de la Cité ». -Le plan en faveur des personnes sourdes et malentendantes (2010-2012), Améliorer la prévention, le dépistage et l’accompagnement lors de la découverte d’une déficience auditive, mieux prendre en compte la déficience auditive à tous les âges de la vie, rendre notre société plus accessible aux personnes sourdes ou malentendantes.-Le plan de prise en charge et de prévention des addictions (2007-2011) : développer la prévention des risques, la formation et la recherche, mieux prendre en charge les addictions dans les établissements de santé et les établissements médico-sociaux. -Le schéma « Handicaps rares » (2009-2013) : le premier schéma national d’organisation sociale et médico-sociale.

Le schéma régional doit constituer un levier d’action déterminant pour faire évoluer l’organisation des structures et des activités médico-sociales (de la transformation aux coopérations ainsi qu’aux priorités de développement) et orienter les autorisations des établissements et services à venir.Partie intégrante du Projet Régional de Santé (PRS), le SROMS a vocation à intégrer la prise en charge médico-sociale en lien avec les actions de prévention, les soins ambulatoires et les soins hospitaliers. Le SROMS présente la particularité de devoir s’articuler d’une part, avec les autres volets du PRS (SROS et SRP) et d’autres part, avec les différents schémas départementaux élaborés par les Conseils Généraux. Il s’attache à mettre en oeuvre les priorités définies par le Plan Stratégique Régional de Santé (PSRS).Le SROMS a été établi et devra être actualisé en tenant compte des schémas départementaux relatifs aux personnes âgées, handicapées ou en perte d’autonomie arrêtés par les conseils généraux de la région.En matière de prévention des handicaps et de la perte d’autonomie, il prévoit la concertation avec les conseils généraux pour une meilleure connaissance des besoins de ces populations.Dans un souci de cohérence et d’articulation avec les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale, l’ARS a retenu le niveau départemental, territoire de santé, pour proposer l’évolution souhaitable de l’offre sur les 5 ans à venir.En deça de ce niveau départemental, le schéma régional a pour ambition de s’appuyer sur des territoires de proximité infra-départementaux pertinents (infra-territoires) au sein desquels doit se structurer l’organisation territoriale des structures pour personnes âgées et handicapées, notamment en ce qui concerne l’accompagnement à domicile.

Nos remarques sur le SROSM:

D’une premiere lecture generale, on releve le  virage que veut prendre l’état à savoir le maintient à domicile (enfant et adulte) au lieu de place d’établissement et la mutualisation de moyen.

(page 86)

« S’agissant des aspects de mutualisation ou de regroupement de gestionnaires, l’ARS accompagnera toutes les opérations qui peuvent conduire à renforcer la pérennité des ESMS.

Dans le cadre des évaluations externes que doivent conduire les ESMS avant la fin 2014, l’ARS aura une attention particulière sur les outils et les modes opératoires mis en place en matière de mutualisation.

Les projets de mutualisation et de regroupement (inter-services, inter-établissements et inter-gestionnaires) seront validés et inscrits dans le PRIAC à partir de 2012 et dans les CPOM signés avec les ESMS. »

Tout d’abord, dans les objectifs affichés, il n’est pas fait mention d’une volonté d’augmenter la capacité des établissements. On recherche plus de qualité , mais pas de quantité supplémentaire sauf redéploiement .

Par ailleurs, il n’y a aucunes données chiffrées pour les objectifs de places et services supplémentaires.

Il est fait mention de territoires plus petits que le département à savoir les « infra-territoires ». Mais hormis dans la partie EHPAD, il n’est pas spécifié quels seront ces infra-territoires.

Autisme :

Il est prévu d’augmenter la capacité de diagnostique en créant des unités de diagnostique. C’est bien. Mais pour la prise en charge de personne ayant un TED, il faut du personnel et des moyens supplémentaires. Or, cela n’est pas mentionné, pas plus que la création de places dédiés à l’autisme.

Enfants

Alors qu’il est dit que la part des services est plus importante que partout en France, l’ARS souhaite encore privilégier cette voie au détriment de place d’IME.

Pire encore, il est dit qu’il faudrait créer des places de SESSAD par redéploiement de place d’IME. Quand on sait que les ratios d’IME sont bien plus importants que ceux du SESSAD ont peut s’inquiéter de la prise en charge souhaité et de l’augmentation de la qualité recherchée. Cela est d’autant plus en contradiction qu’il est dit dans le diagnostique (p 21) qu’il fallait repositionner l’offre de prise en charge sur la problématique les plus lourdes. Les places de Sessad ne sont pas pour les plus lourds, au contraire.  Par ailleurs, dans leur évolution souhaitable sur l’Hérault (p25) il est dit qu’il fallait renforcer les IME.  C’est donc une évolution à la carte…

Il fait mention d’un « rééquilibrage  par transfert d’un territoire à l’autre ». Le seul sur équipé est la Lozère. Mais il n’est pas fait mention d’une volonté de baisser les agréments, bien au contraire.

Pourtant, il est indiqué que beaucoup d’enfants venaient d’autres départements de la région (et 20% hors région), pourquoi ne pas transférer les places d’IME proches du lieu de vie initial de l’enfant ?

Adultes

Nous sommes toujours sur la volonté de créer des places sans murs (ESAT hors les murs, SAVS, SAMSAH). Ce qui n’est pas dis, c’est que c’est places coutent bien moins chères que des places en établissements. Dès lors on comprends les contradictions qu’il y a avec les diagnostiques.

Je rappelle que le CANADA (Québec) souvent cité en exemple pour l’intégration et le maintien à « domicile » est en train de faire une très forte marche arrière. Ces dispositifs ont conduit à une augmentation des cas de maltraitance car le suivi de la bientraitance est beaucoup plus complexe en service qu’en établissement.

Alors qu’il est indiqué que les personnes étaient vieillissantes, il n’est pas préconisé de médicalisé les foyers d’hébergements de l’Hérault.

Il y a donc dans ce SROSMS deux poids deux mesures selon les départements. Nous atteignons là, la limite de la loi HPST (opposition entre ARS-CG qui induit le principe de décideur-payeur, ou inversement).

Pourtant la médicalisation des foyers d’hébergement est ABSOLUMENT nécessaire, même dans l’Hérault, et même avant 60 ans.

 

Personnes vieillissantes

Il n’est toujours pas fait mention de création d’EHPAD (couramment appelé maison de retraite) pour personnes handicapées. Il ne faut pas oublier que le CG est partie majoritaire dans le financement d’un EHPAD, dès lors on peut reprendre ma remarque sur les adultes concernant la loi HPST.

On nous indique vouloir un décloisonnement entre Personnes âgées (PA) et Personnes Handicapées (PH). Si le souhait est louable, nous n’avons aucune précision la dessus. On nous parle de la volonté d’anticiper l’entrée des PH en établissement pour PA, via un SSIAD ou autre. Cela prouve bien qu’on de prévoit AUCUN décloisonnement entre PA et PH.

Il est fait mention de créer des unités pour Personnes handicapées Vieillissante au sien des EHPAD ce qui est la droite lignée de ce qui se fait depuis plusieurs années dans l’Hérault. Les PO semble plus flexible avec la création d’un FAM PHV adossé à un EHPAD mais il me semble qu’il existe (ou est prévu depuis plusieurs années).

 

Leviers

Dans la volonté de l’ARS à rechercher des informations à l’extérieure, je ne vois pas mention des (associations) gestionnaires voire même de leurs représentants départementaux ou régionaux. Est-ce un simple oubli malheureux ou une réelle volonté de faire sans.

Il faut aussi remarquer la forte volonté de ‘favoriser’ les mutualisations entre gestionnaires.

Par ailleurs, il est fait mention de CPOM. Si l’outil est, à mon sens intéressant, le fait même de parler de CPOM type fait perdre au CPOM tout sons sens. Dès lors, ca revient à un simple marchandage .

 

Pour conclure:

Selon nous , il s’agit plus d’un projet politique que d’un schéma d’organisation et de projection. On sent la volonté de faire tout ceci à moindre coût, et en n’ayant que peut de marge sur certains aspects relevant des CG.

Les mutualisations et les CPOM (mal négociés) pourraient être perçus par l’ARS comme un moyen de faire des économies.

Donc, même s’il faut absolument aller vers ces CPOM, il nous faut veiller à la pérennité de nos équilibres budgétaires.

 

 

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Le label Grande Cause nationale 2012 est attribué au rassemblement « Ensemble pour l’autisme »

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label de Grande Cause nationale pour 2012

François Fillon a attribué le label de Grande Cause nationale pour 2012 au collectif d’associations : Rassemblement « Ensemble pour l’autisme » organisé par le Collectif Autisme. Ce label permet à des organismes à but non lucratif, souhaitant organiser des campagnes faisant appel à la générosité publique, d’obtenir des diffusions gratuites sur les radios et les télévisions publiques.

Cette distinction permet de souligner et encourager la démarche de rassemblement des principales associations œuvrant en matière de prise en charge de l’autisme.

L’attribution de ce label se situe dans la continuité du plan autisme 2008-2010 qui a mobilisé 187 millions d’euros et a d’ores et déjà permis :

  • un renforcement de la connaissance scientifique, des pratiques et des formations des professionnels ;
  • une amélioration du diagnostic et de la reconnaissance des besoins des personnes;
  • une promotion et une diversification de l’offre sanitaire et médico-sociale et une expérimentation de nouveaux modèles d’accompagnement.

En faisant de l’autisme la Grande Cause nationale 2012, le Premier ministre souhaite sensibiliser les Français à la nécessité de lutter contre les préjugés qui l’entourent encore trop souvent. Il marque ainsi l’engagement de l’Etat à continuer de renforcer la prise en charge des personnes autistes. Le Premier ministre tient à rendre hommage aux familles qui, par leur action associative ou dans la vie de tous les jours, entourent les autistes et les aident à vivre et à s’insérer dans la société qui doit les accueillir avec générosité.

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Icône du fichier 12_20_cp-grande_cause_nationale_2012.pdf

 

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Elections 2012: Proposer aux candidats aux élections présidentielle et législatives 8 actions prioritaires pour que les personnes handicapées mentales accèdent enfin à une réelle citoyenneté.

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logo: Elections 2012 : 8 engagements

Les candidats devront s’engager certes dans un contexte de crise mondiale qui a nécessairement des répercussions au plan national, mais les personnes les plus vulnérables que sont les personnes handicapées mentales ne doivent pas en être les victimes.

«Au-delà du destin de la France, quelle sera la politique la mieux à même de respecter les besoins des personnes handicapées mentales et de leur famille ? Une revendication catégorielle ? Non. Celles et ceux qui sont capables d’intégrer dans leur schéma de pensée et dans leur projet politique les besoins des plus vulnérables, renforcent un pays tout entier»

déclare Christel Prado, Présidente de l’Unapei.


Ces engagements traduiront leur volonté de répondre aux besoins et aux attentes des personnes handicapées mentales pour leur garantir un accès à l’éducation, au travail, à la santé, à une retraite…, à une vie sociale comme les autres. Ils seront également une preuve de considération pour 700 000 français déficients intellectuels qui aspirent, avec leurs familles, à ne plus être invisibles mais à être inclus dans une société qui change de regard sur leurs différences !

Créer les conditions d’une société accessible

La loi du 11 février 2005 a posé le principe d’une accessibilité universelle et fixé une échéance pour y parvenir : 2015.

Aucune action nationale n’a été menée pour les personnes handicapées mentales. Pour elles, rendre accessible la cité, c’est, avant tout, mieux les accueillir et accepter leur différence.

Cela repose sur des actions prioritaires : informer et sensibiliser la population pour lutter contre les idées reçues sources de préjugés ; former les personnes en charge de l’accueil dans tous les lieux qui reçoivent du public pour permettre aux personnes handicapées mentales de se repérer, d’être conseillées ; améliorer et homogénéiser la signalétique disponible sur les sites pour que leurs déplacements soient facilités ; adapter l’information disponible pour tout citoyen.

Garantir un accès à la santé

Les personnes handicapées mentales n’accèdent que faiblement à la santé, ce qui entraîne des sur-handicaps préoccupants. Plusieurs facteurs expliquent ce constat : un manque de coordination entre les secteurs sanitaire et médico-social, des réseaux de soins insuffisamment organisés, une formation professionnelle qui n’inclut pas les spécificités du handicap mental, des établissements médico-sociaux insuffisamment pourvus en personnels médicaux et paramédicaux alors que la population accueillie vieillit et nécessite des soins plus fréquents. Par ailleurs la spécificité des soins dispensés par les professionnels de santé auprès des personnes handicapées mentales (en ville notamment) n’est pas prise en compte et valorisée.

Les mesures à mettre en œuvre

L’Unapei demande des actions urgentes pour garantir l’accès à la santé des personnes handicapées mentales. Cela implique en priorité de…

  • Garantir une continuité des parcours de soins en organisant la coopération des secteurs sanitaires et médico-sociaux et en coordonnant et pérennisant les réseaux de soins.
  • Améliorer la formation professionnelle des intervenants en incluant dans les cursus les spécificités des personnes handicapées.
  • Déployer des postes médicaux et paramédicaux dans les établissements médico-sociaux.
  • Reconnaître les spécificités des soins dispensés par les professionnels intervenant auprès des personnes handicapées mentales en revalorisant leurs actes
  • Baisser les restes à charge.

Compenser réellement les conséquences du handicap mental

Depuis la loi de 2005, toute personne handicapée a droit à la compensation des conséquences de son handicap.

Aujourd’hui, la mise en œuvre de ce droit n’est ni complète ni satisfaisante et certaines personnes accueillies ou accompagnées par des structures sociales ou médico-sociales financent une partie – voire la totalité – du coût de leur accompagnement socio-éducatif.

D’autre part, les frais de protection juridique sont à la charge première des personnes handicapées et de leurs familles, y compris lorsque leurs ressources demeurent très modestes. Pourtant, comme l’indique la loi, ces frais devraient donner lieu à une prise en charge financière, notamment par la prestation de compensation du handicap (PCH).

Par ailleurs, les conditions d’attribution de cette prestation sont trop restrictives et insuffisamment adaptées aux spécificités du handicap mental. Certaines personnes malgré des besoins avérés ne peuvent y accéder. D’autres se voient attribuer des prestations insuffisantes.

Enfin, cet accès à la PCH est d’autant plus délicat que les équipes pluridisciplinaires n’appréhendent pas suffisamment les spécificités du handicap mental et sous-évaluent certains besoins spécifiques tels que la surveillance, la stimulation ou l’incitation.

Les mesures à mettre en œuvre

L’Unapei demande que les personnes handicapées mentales bénéficient d’une compensation financée par la solidarité nationale prenant réellement en compte leurs besoins spécifiques et sortir définitivement de toute logique d’aide sociale. Cela nécessite de :

  • Respecter le principe selon lequel la compensation de toutes les conséquences du handicap doit être à la charge de la solidarité nationale.
  • Faire financer les dépenses liées aux mesures de protection juridique restant à la charge des personnes handicapées, par la PCH.
  • Améliorer l’évaluation effectuée au sein des Mdph en développant des formations spécifiques à chaque handicap et des outils d’aide à l’évaluation, en encourageant le recours aux compétences des associations.
  • Garantir un meilleur accès à la prestation de compensation aux personnes handicapées mentales en adaptant les conditions d’attribution de cette prestation.
  • Garantir l’accès à une offre de services à domicile et en établissement pour permettre aux personnes handicapées mentales une participation effective à la vie sociale.

En chiffres…

  • 7,2 % (1), c’est la proportion de bénéficiaires de la PCH en situation de déficience intellectuelle.
  • 7 % (2), c’est le taux de prélèvement sur les revenus (compris entre le montant de l’AAH et du SMIC brut inclus) pour financer le coût de la mesure de protection juridique.
  • 160 € (3), c’est le coût d’un certificat médical à produire pour l’ouverture d’une mesure de protection juridique. Sources : (1) DREES août 2011 ; (2) Décret n° 2008-1554 du 31 décembre 2008 ; (3) Décret n° 2008-1485 du 22 décembre 2008.

Assurer l’accès à l’éducation de tous les enfants handicapés mentaux

Le ministère de l’Education nationale indique que 201 406 élèves handicapés ont été scolarisés en milieu ordinaire en 2010 contre 187 000 en 2009. Mais tout ne se mesure pas quantitativement.

Derrière ces chiffres en progrès se cachent encore des situations inacceptables : certains sont scolarisés seulement quelques heures par semaine. D’autres n’ont aucune solution éducative. Pour les enfants handicapés mentaux, l’accès à l’éducation et à la formation passe par de la souplesse, une pluralité des réponses et par une collaboration entre les écoles et les établissements et services d’accompagnements adaptés. Pourtant, le système demeure rigide et cette collaboration incontournable n’est toujours pas mise en œuvre.

Les acteurs de l’éducation manquent d’information et de formation, éléments importants pour qu’une inclusion soit favorisée. Les auxiliaires vie scolaire (AVS) n’ont toujours pas de statut pérenne et de formation digne de ce nom, alors que leur rôle est d’accompagner les enfants handicapés au sein de l’école. Les services d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) sont en nombre insuffisant et les établissements médico-sociaux ne sont pas assez pourvus en postes d’enseignants spécialisés. La loi prévoit que chaque enfant handicapé bénéficie d’un projet et d’un parcours personnalisé de scolarisation tenant compte de ses difficultés en adaptant des contenus pédagogiques. Dans les faits, ce n’est pas le cas.

Les mesures à mettre en œuvre

L’Unapei demande un programme complet et volontariste pour que les enfants handicapés mentaux accèdent réellement à une éducation ouverte à tous les enfants de la République.

  • Créer sans délais 5 000 places pour la scolarisation des enfants handicapés mentaux.
  • Mettre fin au cloisonnement entre Education nationale et Education adaptée avec la signature de conventions de collaboration entre tous les établissements scolaires et les établissements et services d’éducation adaptée.
  • Généraliser et garantir la formation des enseignants au handicap mental pour favoriser l’accueil des enfants à l’école et introduire cette thématique dans les programmes scolaires pour sensibiliser les enfants.
  • Pérenniser et professionnaliser l’accompagnement des élèves handicapés par les auxiliaires de vie scolaire (AVS) et maintenir et développer la mise à disposition d’enseignants spécialisés au sein des unités d’enseignement des Instituts médico-éducatifs.
  • Développer des contenus pédagogiques adaptés aux enfants handicapés mentaux.

En chiffres…

  • Plus de 48 % (1) des élèves handicapés accueillis en maternelles et primaires sont handicapés mentaux (soit 58 115 enfants).
  • 5000 (2) enfants handicapés mentaux, rien que dans le réseau Unapei, sont sans aucune solution.
  • 87% (3) des professeurs souhaitent être formés à l’accueil des enfants handicapés.
  • 650 (4) jeunes sont en attente d’un suivi par un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) au sein du mouvement Unapei
  • Dans 28,4 % (5) des 415 Instituts médico-éducatifs (IME) de l’Unapei aucun des enfants accueillis n’a de projet personnalisé de scolarisation (PPS) et dans 25,7 % (5) de ces mêmes établissements aucun des enfants handicapés n’est suivi par un enseignant référent. Sources : (1) EN-DGESCO-DEPP-mission, 2011 ; (2) recensement Unapei 2011 ; (3) enquête Unapei/Ipsos, juin 2009 ; (4) Listes d’attente des 212 Sessad gérés par les associations de l’Unapei ; (5) enquête Unapei, juin 2011.

Rendre effectif le droit au travail pour les personnes handicapées mentales

Le droit au travail est un élément fondamental des droits de l’homme qui s’exerce difficilement pour les personnes handicapées mentales, en décalage avec le « tout efficient » monde économique. Pourtant, ces personnes ont des capacités qui peuvent être valorisées dans un environnement adapté. Elles ont notamment besoin d’accompagnement humain. Ne pas en tenir compte, c’est considérer qu’aucune n’a sa place en milieu ordinaire de travail. Et, force est de constater que les acteurs de l’insertion professionnelle sont très peu mobilisés pour l’emploi des personnes handicapées mentales et qu’ils proposent une offre qui leur est souvent inadaptée. Pourtant des associations de l’Unapei, sans financement pérenne, ont créé des services dédiés à leur insertion professionnelle qui font preuve de leur efficacité en assurant un véritable suivi des parcours.

Un autre volet des accompagnements professionnels est assuré par les établissements et services d’aide par le travail (Esat) et les entreprises adaptées. Pour nombre de personnes handicapées mentales, ces structures constituent la meilleure forme d’accès à une activité professionnelle. Il faut donc garantir leur pérennité et leur permettre d’engager des plans de formation professionnelle pour que les personnes handicapées mentales puissent s’adapter régulièrement au contexte économique.

Les mesures à mettre en œuvre

L’Unapei demande des actions urgentes pour que toutes les personnes handicapées mentales accèdent à une activité professionnelle adaptée à leurs capacités. Cela nécessite de :

  • Financer un accompagnement tout au long de la vie professionnelle quel que soit le milieu de travail
  • Lancer un plan de développement de formations adaptées et accessibles aux personnes handicapées mentales à l’instar du plan de lutte contre l’illettrisme
  • Fluidifier les parcours en créant les conditions financières et organisationnelles pour favoriser notamment les temps partiels, les temps partagés ou le droit au retour en milieu protégé.
  • Garantir des financements publics et pérennes, des établissements et services en charge de l’insertion professionnelle des personnes handicapées mentales et financer leur déploiement sur l’ensemble du territoire.

En chiffres…

71 % (1) du public accueilli dans les établissement et services d’aide par le travail (Esat) sont des personnes handicapées mentales mais elles ne bénéficient que de …

  • 6%(2) des primes Agefiph attribuées pour la sortie d’Esat
  • 1,5 %(3) maximum des primes à l’embauche versées par l’Agefiph
  • 3,6%(4) des placements réalisés par les Cap emploi. Pourtant plus de 11% (5) des personnes suivies par les services d’insertion gérés par les associations de l’Unapei ont trouvé un emploi en milieu ordinaire de travail.

Sources : (1) DREES juin 2008 – (2) Agefiph 1e trimestre 2009 –(3) Agefiph juin 2009 ; (4) Atlas national 2008 – Agefiph ‐ Fiphfp- (5) Enquête Unapei, mars 2009.

Répondre aux besoins des personnes handicapées mentales vieillissantes

Les progrès de la médecine, l’amélioration de la qualité de l’accompagnement, la meilleure prise en compte des besoins spécifiques des personnes handicapées mentales favorisent l’allongement de leur espérance de vie.

Mais, les conséquences de ce vieillissement sont ignorées et les besoins des personnes handicapées mentales ne sont pas pris en compte et encore moins anticipés. La prise en compte du vieillissement des personnes handicapées mentales ajouté aux conséquences de leur handicap nécessite une adaptation des établissements qui les accueillent (médicalisation, intervention des services d’hospitalisation à domicile …), le déploiement de nouvelles structures médico-sociales (maison d’accueil pour personnes handicapées âgées, service d’aide à domicile spécifique …) et la mise en place de sections spécialisées dans les Ehpad garantissant la prise en compte d’un accompagnement spécifique. L’objectif est de répondre à leurs besoins en privilégiant une continuité de leur parcours de vie et ainsi éviter une rupture pouvant avoir de graves conséquences.

Le handicap ne prend pas sa retraite. Il doit bénéficier de la part des pouvoirs publics d’encore plus de reconnaissance avec l’avancée en âge des personnes handicapées mentales. Ce besoin spécifique est aujourd’hui ignoré.

Les mesures à mettre en œuvre

L’Unapei demande que l’accueil et l’accompagnement des personnes handicapées mentales âges soit une priorité du prochain Gouvernement. Pour agir il faut :

  • Créer et/ou adapter, le plus rapidement 30 500 places dédiées à l’accueil et l’accompagnement des personnes handicapées mentales âgées.

Il faut aussi…

  • Recenser nationalement l’ensemble des personnes concernées par ce vieillissement pour anticiper.
  • Garantir le maintien de leur allocation adultes handicapés au-delà de 60 ans. Leur avancée en âge ne gomme pas leur handicap.

En chiffres…

En 2009, 37,8 % des personnes handicapées mentales accueillies et accompagnées par les associations de l’Unapei avaient plus de 45 ans ; soit environ 30 500 personnes dont :

  • 18,67 % ont entre 45 et 50 ans
  • 17,18 % ont entre 51 et 60 ans
  • 2 % ont plus de 60 ans. (Sources : enquête Unapei 2010)

Pérenniser les moyens des établissements et services médico-sociaux pour qu‘ils puissent maintenir une qualité d’accompagnement

Les établissements et services médico-sociaux (Esms) sont des structures indispensables pour accueillir et accompagner de nombreuses personnes handicapées mentales. Malgré le plan pluriannuel initié en 2008, le nombre de places en Esms reste aujourd’hui insuffisant pour résorber les listes d’attente existantes et pour garantir l’effectivité des orientations décidées par la MDPH.

Sans action urgente, la baisse généralisée de la qualité de l’accueil et de l’accompagnement proposé est programmée. Ce qui prévalait il y a 50 ans n’est plus le modèle actuel. Les associations sont en perpétuelle adaptation : nouvelles méthodes d’accompagnement, nouveaux métiers, ajoutés aux obligations légales de plus en plus contraignantes. Le financement des Esms ne peut plus être limité à une simple reconduction budgétaire et il est indispensable de réajuster les financements publics au plus près des besoins des personnes. Cela concerne aussi les établissements existants pour lesquels un vaste plan de modernisation est à lancer afin qu’ils répondent notamment, aux obligations légales de mise en conformité (accessibilité, sécurité…).

Dans ce contexte budgétaire tendu et qui met en péril nombre d’Esms, vient s’ajouter une nouvelle contrainte : le paiement de la taxe transport. Jusqu’alors, les associations gestionnaires d’Esms membres de l’Unapei en étaient exonérées compte tenu de sa reconnaissance d’utilité publique. Cette année, de nombreuses associations ne sont plus exonérées. Si rien n’est fait par l’Etat, les associations gestionnaires n’auront comme solution que de ponctionner ces sommes sur leurs budgets ce qui aboutira nécessairement à une baisse de la qualité d’accompagnement des personnes handicapées.

La qualité d’accompagnement en établissements et services médico-sociaux ne peut pas être une variable d’ajustement budgétaire pour les financeurs publics.

Les mesures à mettre en œuvre

L’Unapei demande que la qualité d’accueil et d’accompagnement des personnes handicapées mentales soit garantie et que leurs besoins soient pris en compte. Cela nécessite de :

  • Accélérer la mise en œuvre du plan de création de places lancé en 2008 accompagné d’un renforcement en direction des publics handicapés les plus marginalisés (autismes et handicaps complexes de grande dépendance).
  • Engager un plan de modernisation des établissements et services médico-sociaux.
  • Augmenter les taux d’évolution des budgets des établissements afin de compenser intégralement l’inflation
  • Prendre en compte les besoins spécifiques des personnes handicapées mentales dans le cadre d’une réforme de la tarification
  • Maintenir l’exonération de la taxe transport pour les associations adhérentes à une association reconnue d’utilité publique.

En chiffres…

  • En 2011, l’augmentation des budgets alloués aux établissements et services médico-sociaux est inférieure à 1 % pour la totalité des structures financées par l’Etat ou l’assurance maladie. Sources : Lois de finance et de financement de la sécurité sociale 2011

Permettre aux dirigeants associatifs bénévoles de concilier mission d’intérêt général et vie professionnelle

Les responsables politiques de notre pays, dans les discours, reconnaissent que ces parents militants assument des missions essentielles pour la collectivité. Les responsables associatifs sont d’ailleurs énormément sollicités pour participer au fonctionnement, aux orientations et à la mise en œuvre de la politique du handicap au sein des instances de représentation et de décisions qui animent ce secteur (Maisons départementales des personnes handicapées, Commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, Conférences régionale de la santé et de l’autonomie …).

Bénévoles, ils le restent. Assidus et engagés, ils le sont. Mais à quel prix ! Le bénévolat ne peut plus être qu’un sacerdoce et les dirigeants associatifs bénévoles doivent aussi pouvoir conserver une vie professionnelle et familiale. Aujourd’hui, leur investissement pour la Nation n’est pas pris en compte. Les dirigeants associatifs bénévoles doivent être reconnus et bénéficier de mesures leur permettant d’assurer leur mission d’intérêt général. Pour que la reconnaissance de l’utilité publique des responsables associatifs ne soit pas qu’un discours, donnons-leur les moyens d’assumer pleinement leur mission bénévole sans pour autant pénaliser leur vie professionnelle et personnelle.

Les mesures à mettre en œuvre

L’Unapei demande que les dirigeants d’associations bénévoles bénéficient d’une réelle reconnaissance de leur mission d’intérêt général sans qu’ils subissent personnellement les conséquences financières de leur engagement. Pour cela, il faut :

  • Accorder un congé de représentation aux dirigeants bénévoles pour qu’ils puissent siéger au sein des différentes instances consultatives relevant du secteur social et médico-social sans pour autant devoir prendre des congés ou subir une perte de rémunération.
  • Garantir un maintien de rémunération pour les dirigeants bénévoles en activité et prendre en compte leurs frais (déplacement et autres) à la hauteur des coûts réels.
  • Financer la formation des dirigeants associatifs bénévoles.
  • Bénéficier de trimestres supplémentaires lors du calcul de la retraite.

En chiffres…

  • 70 heures/mois : c’est le nombre d’heures moyen passé par un dirigeant bénévole pour son association.
  • 450 €/mois : c’est le coût moyen des frais engagés par un dirigeant bénévole pour exercer sa mission.

Sources : enquête Unapei 2011

http://www.unapei.org/Elections-2012-le-programme-de-l.html

A TÉLÉCHARGER

Télécharger au format Pdf l’ensemble des revendications Unapei pour les élections présidentielle et législatives 

 

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La Commission Vie Associative, se mobilise pour faire « vivre notre association »

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Le mot de la presidente de la commission evenementiel:

Mme Chassary (Vice-presidente APEI Pays de Thau)

Chères adhérentes, Chers adhérents, Chers Parents,

La Commission Vie Associative, toujours très active dans notre association, se mobilise pour faire « vivre notre association » et ainsi obtenir des moyens pour ameliorer l’accueil de nos enfants et adultes dans nos structures médico-sociales.

C’est avec plaisir, que je remercie tous les bénévoles qui nous accompagne et participe activement au bon deroulement des différentes manifestations, Bien sur je compte sur votre precieuse aide lors des prochaines rencontres de l’APEI Pays de Thau.
C’est bien grâce à votre mobilisation, votre envie de participer afin d’améliorer le quotidien de nos enfants handicapés, que cela est possible…Les gains des différentes manifestations de l’année 2011, plus que raisonnables, vont permettre à notre commission vie associative, d’acheter et d’offrir pour ces fêtes un cadeau de fin d’année à chaque enfant, chaque adulte, handicapé accueillis dans les établissements médico-sociaux .

Merci encore.

Si vous ou une personne proche de vous aimeriez nous rejoindre, nous accompagner dans l’elaboration et ainsi ameliorer nos evenements. N’hesitez pas a me contacter par le secretariat de notre siege associatif, Mme Ramadier vous accueillera avec plaisir.

Meme que vous n’ayez pas beaucoup de temps a consacrer au benevolat, sachez que vous apporterez, de fait, une aide precieuse a notre cause.

Nous ne serons jamais de trop pour pour participer aux projets en cours et a venir…

Monique CHASSARY,

Présidente de la Commission Evenementiel,

Vice-présidente de l’APEI Pays de Thau

Tel: 04 67 48 07 09

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Les 3èmes Rencontres du Handicap auront lieu le vendredi 18 novembre 2011

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Les 3èmes Rencontres du Handicap à BEZIERS

Rencontres Handicap 3.JPGLes 3èmes Rencontres du Handicap auront lieu le vendredi 18 novembre 2011 au Palais des Congrès de Béziers de 9H00 à 16H30.

Entrée Gratuite, renseignements au 04 34 85 01 41.

« Rôle et mode d’emploi de la Maison Départementale des Personnes Handicapées » sera le thème de cette journée. Pour consulter le programme de la journée cliquez ici.

http://dd34.blogs.apf.asso.fr/archive/2011/11/04/les-3emes-rencontres-du-handicap.html

 

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Colloque de l’UNAPEI: Travail & Handicap : une équation multiforme. Discours d’ouverture de Roselyne Bachelot-Narquin

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Roselyne Bachelot- Narquin a ouvert le colloque de l’UNAPEI (Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis), en présence de la présidente, Christelle Prado, vendredi 4 novembre.

Ce colloque avait pour thème : « Travail & Handicap : une équation multiforme ». A cette occasion, la ministre a rappelé les engagements forts, pris lors de la dernière conférence nationale du handicap et salué le travail de l’UNAPEI.

LIVRE BLANC
Travail & handicap : une équation multiforme

L’Unapei fait des propositions concrètes pour une activité professionnelle réussie des personnes handicapées mentales. Basé sur des constats et des visions stratégiques le Livre Blanc « Travail & handicap » propose des pistes d’actions pour garantir et développer un réel droit au travail.

Ce Livre Blanc, sous titré « Pour garantir est développer le droit des personnes handicapées mentales », pose les bases des actions à mener pour répondre à la diversité des profils des personnes handicapées mentales qui peuvent travailler et de sécuriser leurs parcours professionnels, que ce soit en Esat, en Entreprise adaptée ou en entreprise ordinaire.

Le droit au travail des personnes handicapées est un droit fondamental inscrit dans les textes. Mais est-il vraiment mis en œuvre pour les personnes handicapées mentales ? Force est de constater que leurs capacités sont encore trop peu souvent reconnues. Alors, comment garantir et développer leur droit au travail, élément fondamental de leur participation à la société et de l’exercice de leur citoyenneté ? C’est à cette question que ce Livre Blanc répond. Objectif : à partir de constats et de visions stratégiques, proposer des principes et des pistes d’actions pour garantir et développer un réel droit au travail pour les personnes handicapées mentales.

Le Livre Blanc de l’Unapei met en avant des propositions concrètes pour une activité professionnelle réussie des personnes handicapées mentales. Face aux contraintes économiques et budgétaires actuelles fortes, cet ouvrage a pour ambition de réaffirmer les principes liés au travail des personnes handicapées mentales et de mobiliser l’ensemble des parties prenantes politiques, civiles et économiques pour une meilleure contribution à leur insertion professionnelle. Véritable concentré d’expertise, d’analyse et de synthèse, ce Livre Blanc est le fruit de dix-huit mois de travaux nourris et enrichis d’une centaine d’entretiens de fonds avec des hauts décideurs et des avis d’experts. Il intègre à la fois l’expression nouvelle des besoins de la personne autour de plus d’individualisation et d’ouverture sur l’extérieur ; mais aussi le contexte économique mondial, et le besoin d’être plus efficace grâce à l’innovation, la créativité et la mutualisation des compétences.

POUR VOUS LE PROCURER

Information éditeur : Unapei, novembre 2011 – ISBN 2-35001-025-2, 74 pages. Responsable de la rédaction : Aude Bourden ; Conseil éditorial : Etienne Guillermond ; Conception graphique : Lauriane Amirault ; Photos : Maryvonne Arnaud.

 

Et, toujours à télécharger sur le même sujet, le guide pratique pour les familles « Le travail des personnes handicapées mentales ».

Photo : Maryvonne Arnaud.

Ouverture du colloque de l’UNAPEI. Discours de Roselyne Bachelot-Narquin. 4 novembre 2011

C’est avec joie que je vous retrouve, trois mois après votre congrès à Besançon, pour échanger sur un sujet qui vous tient à coeur, et qui est pour moi tout à fait essentiel : « travail et handicap mental »

Je voudrais en premier lieu saluer le travail colossal que vous avez effectué, pendant 18 mois, interrogeant plus d’une centaine de personnes pour définir, à travers votre livre blanc, des principes fondamentaux, une vision stratégique et des préconisations d’actions en faveur du travail des personnes handicapées mentales.

Aujourd’hui, alors que s’ouvre cette journée de travail, vous me remettez le fruit de vos réflexions.

Ce n’est pas pour le mettre sous le boisseau, mais parce que vous comptez sur moi pour relever avec vous ce défi.

Je vous remercie, chère Christel Prado, de votre confiance. En réponse, je voudrais partager avec vous des convictions profondes que je porte depuis longtemps et qui sont à la base de mon engagement politique. Ma première conviction c’est que le travail est un espace essentiel de la vie

Il soutient l’identité, contribue à la réalisation personnelle, Au-delà d’être source de revenus, c’est un vecteur d’épanouissement, par la participation à la vie sociale et par la reconnaissance d’autrui.

Le droit au travail est une composante fondamentale des droits de l’homme. C’est la raison pour laquelle tout système social doit veiller à protéger le droit au travail, le droit de tous à s’y réaliser.

Vous l’avez rappelé, la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées de 2006 inscrit le droit au travail dans les normes minimales qui visent à garantir pour les personnes handicapées le bénéfice effectif de l’éventail complet des droits civils, politiques, sociaux et économiques dont chaque personne humaine est titulaire.

Le travail est au coeur de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des chances, la citoyenneté et la participation sociale.

C’est un défi considérable que nous devons relever et vous pouvez compter sur ma détermination et celle de l’ensemble du Gouvernement.

Vous le savez, des engagements forts ont été pris lors de la dernière conférence nationale du handicap :

  • Les conventions d’objectifs qui seront signées avec le service public de l’orientation incluront une mission spécifique en matière d’insertion professionnelle auprès des jeunes handicapés, notamment auprès de ceux accueillis en établissements spécialisés pour jeunes handicapés (IMPro, ITEP) ;
  • Le chantier de la modernisation des ESAT permettra aux ESAT de s’adapter à l’évolution du public qu’ils accueillent, de réformer leur mode de tarification et d’améliorer leur insertion dans le monde économique.
  • Sans oublier le pacte pour l’emploi dans les entreprises adaptées qui permettra de créer 3000 places d’ici à 2013
***

Ma deuxième conviction, c’est qu’en dépit de tous les préjugés, le handicap n’interdit pas le plein exercice de ce droit au travail.

Les personnes handicapées ont des capacités réelles qui peuvent et doivent être valorisées.

A cet égard, je me réjouis que 79 % des dirigeants d’entreprises françaises considèrent que l’emploi d’une personne handicapée dans leur entreprise n’a pas posé de problème particulier et que parmi les 68% des entreprises françaises qui ont eu recours au secteur protégé ou adapté en 2010 – soit deux fois plus qu’en 2008

  • 95% d’entre elles se déclarent satisfaites !

J’ai eu la joie de participer au jury du concours de l’assiette gourm’hand, à Bailleul, il y a trois semaines Ce concours de cuisine de haut niveau met en concurrence des jeunes cuisiniers en situation de handicap mental et je peux témoigner de la qualité des réalisations.

Je garde un souvenir ému du « lieu en Aube d’andouillette, amandes de mer en Chaourcine en choux de Brienne et jus de coteaux rouge des Riceys » de l’ESAT La Fontaine de Troyes.

Au-delà de son seul aspect festif, l’assiette Gourm’hand nous invite aussi à faire évoluer le regard que, collectivement, nous portons sur les personnes différentes qui, la preuve en est faite, ont beaucoup à nous apporter !

C’est un enjeu majeur.

La création d’une journée de sensibilisation dans les écoles, le 2 décembre prochain, et le lancement du premier festival de longs métrages sur le handicap, à Saint Gilles Croix de vie, en mars prochain, témoignent de notre volonté de progresser sur ce chantier.

***

Ma troisième conviction, c’est que faire progresser les droits des personnes handicapées c’est faire progresser les droits de tous.

L’accessibilité en est un exemple frappant : lorsque l’on fait évoluer les transports en commun, cela profite à toutes et à tous. En matière d’emploi, la dynamique est la même. Une entreprise qui s’ouvre à la différence, c’est une entreprise qui donne finalement sa place à chacun : les femmes, les jeunes, les séniors, les personnes issues de minorité… la majorité de la population finalement !

La politique du handicap n’est pas une politique catégorielle ; c’est un projet de société. Chacun d’entre nous doit donc s’y atteler, dans le respect de l’autre et de son existence singulière.

C’est pourquoi, j’ai veillé à ce que la politique du handicap ne soit pas la variable d’ajustement de la

Source: http://www.solidarite.gouv.fr/actualite-presse,42/discours,44/ouverture-du-colloque-de-l-unapei,13908.html

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JOURNÉE RÉGIONALE URAPEI L.-R.:Vulnérabilité et handicap mental : Quand les parents ne seront plus là ! Samedi 22 Octobre 2011

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JOURNÉE RÉGIONALE URAPEI L.-R.

Vulnérabilité et handicap mental : Quand les parents ne seront plus là ! Samedi 22 Octobre 2011 à l’IRTS de Montpellier

Suiv. ››Photo 1 à 9 / 18

 

PROGRAMME

9h00 à Accueil des participants.

9h30 à Présentation de la Journée Régionale par

Jean-Jacques TROMBERT, Président de l’Urapei

Languedoc-Roussillon.

9h45 à Ressources de la personne handicapée mentale :    l’aide sociale, de l’admission à la récupération.

Présentation par Hélène LE MEUR, Responsable du

Département « droit de la personne handicapée et de sa

Famille » à l’Unapei.

10h30 à Echanges avec la salle.

11h00 à Pause.

11h30 à Rente-Survie et Epargne-Handicap.

Présentation par Romuald GUERRA de la MACSF (Mutuelle d’Assurances du Corps de Santé Français).

12h00 à Echanges avec la salle.

12h30 à Buffet.

 

14h00 àTransmission du patrimoine par voie successorale ou       par donation. Conséquences fiscales.

Présentation par Jean-Charles REVERON, Notaire.

15h00 à Echanges avec la salle.

16h00 à Conclusion.

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